Où exposer en France?

mail site web afficher / masquer la carte

Petitnick

  • nom: Lespagnol
  • prénom: Nicolas
  • nom d'artiste: Petitnick
  • adresse: 48 rue Jean Gremillon
  • ville: Bobigny (93000)
  • téléphone: 01 48 95 21 27
  • portable: 06 18 68 91 38
  • fax:  
Visuel sur l'artiste
  • activité: photographie
  • style: réalisme
  • matériau: argentique, numérique

"Photographie réaliste matérialiste"

Travaux à voir sur mon site

PLOTS

Je voulais faire une série de photographie. La série permet de renouveler le plaisir, de confirmer l'impression donnée par une image, de jouer aussi. Les constances et les différences entre chaque image doivent être bien étudiées. Si, par exemple, une image - sur les vingt qui composent la série - était trop diffèrente des autres, on comprendrait que la vraie série ne comporterait que 19 photographies, et pas une de plus. Elle aurait donc un caractère particulier, accidentel.
Ici, aucun plot n'est intrus, la série semble pouvoir se développer à l'infini. De plus on peut dire que les notions de différence et de ressemblance s'évanouissent ; plus de raison de préférer tel ou tel - plus de jugement de valeur.
Nous ne sommes pas tentés d'imaginer l'espace (non représenté) autour du sol qui entoure le plot. Le " hors champ " de ces photographies est ici quasiment inexistant ; le sentiment d'objectivité est renforcé. Les plots présentés de façon frontale, quasi clinique sont des objets réels naturalisés. Mais l'absence d'ombre et de trace d'usure leurs fait perdre leurs substances, ils sont dans ce sens plus iréels.
Par ailleurs, outre l'effet d'aplat qu'apportent ces images, je pense que la présence d'un objet sur un sol invite le spectateur à regarder ce sol ; celui-là même qui le laisserait indifférent s'il était seul représenté.
On est aussi surpris que l'homme se soit amusé à faire si différents ces objets simples ayant une fonction triviale.

________________________________________________________

PAYSAGE DE BITUME

Cette série est le résultat de l’acuité que j’ai acquis à force de marcher, d’errer, en posant mon regard lent sur les choses. Je revenais de 3 heures de marche sans avoir déclencher, juste regardé. Je me suis aperçu de la richesse des matières sur le sol des villes. On connait l’écorce des arbres lisses ou meurtrie, là c’est l écorce de la terre. Des petits bout de bitume de 50cm à 2 où 3 mètres donnent des grands paysages.

________________________________________________________

ASSOCIATION DE PHOTOGRAPHIES

La photographie instantanée comportera toujours une composante qui procure un sentiment de réalité. Cette composante est propre à chaque spectateur. Elle permet à son regard d'osciller entre le tangible (réel) et l'intangible (imaginaire) ; la pensée s'en trouve ainsi stimulée par ces va-et-vient.

Lle cadre d'une seule image est parfois trop restreint pour exprimer mon envie de stimuler le spectateur, lui donner plusieurs pistes.
En tant que spectateur, je me suis aperçu que mon émotion devant une image pouvait parfois s'évanouir très vite. J'ai donc associé plusieurs images en des séries, des " doubles photographies " (photographies ayant même cadrage et atmosphères différentes), des dyptiques et des montages, dans lesquels toutefois, l'espace propre à chaque image instantanée reste aisément perceptible. Au " hors champ " d'une image, s'ajoute celui crée par l'interaction de deux images, et celui crée par l'espace global (celui de l'ensemble de la série ou du montage).Cet espace mental vide au départ est rempli par le spectateur. il n'y a plus une perception puis une analyse d'une image, mais plusieurs cycles de perception et d'analyse. Umberto Eco disait que dans les vers de Goethe et de Dante, il y a deux mots principaux et que chacun pouvait faire la liaison qu'il voulait entre ces mots. Le principe de l'estampe chinoise (la peinture au pinceau noir), était de laisser beaucoup de vide pour que le plein existe.


Photographies doubles

Depuis la découverte de la perspective, les peintres n'ont pu mettre le monde dans un seul tableau. La photographie instantanée apporte la même contrainte. Pour montrer la beauté du monde, il nous reste soit à construire complètement ses photographies, soit à traquer des détails d'espaces et des instants particuliers.
J'ai voulu me libérer un peu de cette servitude du temps et de l'espace calculé, j'ai donc fait des " doubles photographies " pour jouer avec l'espace et le temps. Ces " doubles photographies " ne comportent pas de notions d'" avant/après ".Le temps n'est plus compté chronologiquement. L'espace n'a plus de structure inamovible.Elles
qui présentent deux photographies dont les ambiances sont différentes alors que les cadrages sont les mêmes. Ainsi il n'y a plus de raison de privilégier tel instant ou tel lieu pour prendre une photographie dite " belle ". En un lieu donné on pourra trouver des atmosphères différentes tout aussi surprenantes

doubles photographies ( Paris- place de la Nation). Dans chaque " doubles photographies " de la place de la Nation , l'espace semble être le même puisque les façades ne bougent pas. Or les objets qui gravitent autour des bâtiments changent. La photographie rejoint ici le dessin où l'on place les choses à sa convenance. Les façades n'ont plus de poids, leurs tonalités changent. Un autobus se confond avec le rez-de-chaussée d'un bâtiment. Un scooter s'accroche à un réverbère sans tête qui, en fait n'existe pas.
Et pourquoi privilégier un instant plutôt que le suivant.

Dyptiques intérieur/extérieur Cette série d’association de photographies présente une confrontation entre 2 espaces qui n’ont aucun lien, l’espace intérieur et l’espace extérieur. Pour que chacun puisse les associer, il me fallait trouver des correspondances de forme, de couleurs, de contour de lumière. Je n’ai pas recherché de lien de sens, même si dans le résultat on pourra en trouver. Ma principale préoccupation était de trouver une fusion de 2 espaces. A chacun ensuite de finir le vers comme le disait Umberto Eco.

Les dyptiques sont fait avec l'aide de photographies d'intérieur sous license "créative commons" (Paternité, Pas d'Utilisation Commerciale, Partage des Conditions Initiales à l'Identique). les auteurs sont : julie70, troutwerks, c.hug (hugues), panoramas, so_sylvie, jon's pics, Arnaud Renais, Olivier Bruchez, monsieur Burns. Leurs photos proviennent de flickr.

Montages

Dans l'esprit de la série et des "doubles photographies ", j'ai fait des montages d'images . L'espace propre à chaque image reste aisément perceptible ; leur jonction bord à bord crée un second espace. Le spectateur peut à loisir regarder chaque image, associer, comparer, ou regarder l'ensemble.
J'ai toujours souhaité prolonger le plus longtemps le regard. Le regard zappe d'une image à l'autre. La perception est excitée, l'analyse et l'imagination qui s'ensuivent peuvent se développer.

Jussieu (série de 7 montages). J'ai fait ces montages compacts pour montrer que, d'un seul lieu, on peut proposer un nombre important d'images différentes, et, pour donner d'emblée au spectateur une grande liberté de choix .

Nature. J'ai voulu que les blancs soient comme les zones non peintes de la toile des impressionnistes- toujours cette envie du vide- L'absence d'horizon a pour effet de concentrer le regard sur ce qui reste : la couleur.
afficher/masquer aide en ligne contextuelle Dernier message sur le forum le 24 mai à 13h52 : Nouveau site developpement méditations
a-comme-artiste.fr © 2007-2012 - 2562 fiches - 110 évènements programmés - partenariats - réalisation l'œil décalé ® l'œil décalé ® - Facebook - Twitter
Retrouvez-nous sur Facebook... - Retrouvez-nous sur Twitter...