- nom: Reitz
- prénom: Denis
- nom d'artiste: Lotfi Denis Reitz
- adresse: 15 rue de l'échiquier
- ville: Paris - 10eme (75010)
- téléphone: 01 53 34 87 11
- portable:
- fax:
- activité: collage, plasticien
- style: art brut, expressionnisme, naif
- matériau: acrylique, béton, carton, huile, matériaux divers, métal, numérique, objets, papier, pigments, récupération, technique mixte
"collagiste agglutineur"
Chercher la lueur dans la fange...
Le diamant dans le limon noirâtre, le trésor dans la boue. Espoir indécent et prétentieux, au milieu des laids, des déchus et impurs.
Absolu, cristal clair et parfait, secret enfoui au tréfond de la boue sale et miasmique.
Putrescence, qui fait germer le joyau minéral.
Clarté idéale dans la noirceur immonde.
Vit et travaille à Paris.
De formation autodidacte, il recherche son inspiration au gré des caniveaux, et collecte ses matériaux sur les deux rives de la Méditerranée : le métal corrodé, les bribes de mécanismes, les papiers texturés sont pour lui autant de champs d’exploration expressive et de sensations.
Il pratique une technique empirique d’agglutination, avec différents médias et liants, en recherche de reconstruction, de réminiscences sémantiques, de présences…
Son activité de plasticien s’accompagne et se soutient par celle de concepteur graphiste-consultant auprès de grandes agences de communication et d’édition, où il se confronte aux évolutions numériques de sa recherche de la couleur.
Ses maîtres à composer et assembler sont les grands surréalistes cubistes (Georges Braque, Kurt Schwitters, ... et pour les papiers, les affichistes des années 50 (Villeglé, Herbert Brandl, …)
Une lactance qui aveugle
Cette série de "Litanies Pâles" était pour moi la recherche de l'apparence, du surgissement de la couleur au travers de voiles blanches (papiers de soie).
La densité face à l'évanescence. La focale et la mise au point du photographe.
Le voile comme diminution de la présence. L'idée d'un palimpseste, délibérement reconstitué.
Une lactance qui aveugle.
Cette technique de marrouflage m'offrait la volupté humide de ces "peaux" à déployer", étendre et caresser, pour envelopper quelques sujets colorés. L'effet recherché était presque organique, le plissures et nervures rappelant les fascia d'organes.
Une sorte de puzzle, recomposant des pièces collectées dans mes parcours, une image imprécise de mon désir.