- nom: Kunst
- prénom: Jinks
- nom d'artiste: Jinks Kunst
- adresse:
- ville: Nantes (44000)
- téléphone:
- portable:
- fax:
- activité: graffiti, land art, peinture, performance, photographie
- style: pop art, portrait, street art
- matériau: acrylique, gouache, numérique, papier, récupération, technique mixte, toile, murs
"Street artiste Nantais"
POCHOIRISTE - GRAFFEUR - PHOTOGRAPHE – GRAPHISTE
Jinks naît en mars 1976, à Vevey en Suisse. Il est imprégné dès son enfance par l'œuvre artistique de son grand-père céramiste d’art, et de son père photographe pour Filipacchi. Il éduque ainsi son sens artistique et se dote d'un œil averti pour les images qui l'entourent.
A la fin des années 80, la musique et la culture Rap rythment la vie de Jinks.
Et c'est en 1994, qu'il est interpellé par des pochettes d'album magnifiant le graffiti, notamment celle de l'album «Chromatique» du groupe Sens Unik signée Lazoo (M.A.C.). Ayant un œil averti pour l'image, il est passionné par la photographie et par la vidéo, ce qui le pousse à suivre des études dans l'audiovisuel et à mener plusieurs stages comme touche à tout à France Télévision. Son travail de photographe, débutera à cette époque. Il travaille alors pour plusieurs magazines télés ou culturels, pour des festivals, ou pour des artistes qui captent son talent. Et cette pratique artistique ne le quittera plus.
En 2003, il se sent prêt à investir le milieu du graffiti, et se dénomme Jinks pour représenter avec humour toute la «poisse » qui lui colle à la peau. Travaillant avec d'autres graffeurs nantais, il se met en quête de dénicher à Nantes, tous les graffitis puis il les photographie. C'est ainsi, que la création d'un site internet dédié au graffiti nantais en 2004, lui vient comme une évidence. T.A.N.K. (Tous Artistes Nantais Konfondus) sera l'exposition de la culture graffiti nantaise. Succès réussi, car le site atteindra un million et demi de visiteurs fin 2009 ! Ne voulant pas se restreindre au graffiti, et voulant contribuer à la culture hip hop sur Nantes, Jinks décide de lancer en 2005, avec des amis, un fanzine reprenant l'actualité musicale et artistique hip hop. Le fameux journal s'intitulera « Apocalypse Nantes » et comportera 4 numéros tirés à 1000 exemplaires.
Parallèlement, il animera des ateliers graffs au sein de centres culturels de la région, auprès de jeunes entre 12 et 17 ans, jusqu'en 2009. Sa pratique du graffiti, s'exercera également sous des décorations libres ou d'happenings dont les commanditaires sont des quartiers nantais, des associations, des sociétés, des festivals ou des particuliers. Une façon pour Jinks de faire entrer son travail de façon pérenne, dans la culture graff de la région. Mais c'est véritablement, en 2007 que Jinks a le déclic qui amorcera son œuvre actuelle et ses débuts d'artiste à part entière. Il découvre le travail de Jef Aérosol et Logan Hicks, deux célèbres pochoiristes.
Il insère alors des ébauches de pochoir sur certaines fresques de son collectif. Débordant d'inspiration, il décide de s'exprimer sur toile par des portraits de personnalités qui le touche positivement ou négativement dans sa conscience politique : Martin Luther King, Mandela, Bush...ou qu'il admire artistiquement : Andy Warhol, Basquiat... Il rend hommage également aux artistes nantais dont il a pu promouvoir le travail, à travers son fanzine : DJ Atom, Hocus Pocus, Dajla, Djay, Princeda, David de Smooth...
Mais il sait d’ores et déjà que le thème de prédilection qui lui tient à cœur, c'est celui des infamies humaines : guerres, famines, scandales... Sujet qu'il peut souligner par ses choix de couleurs sombres et intenses, et la précision des ombres et lumières qu’il crée par ses combinaisons de pochoirs. Jinks s'est trouvé et explore désormais différentes techniques picturales (peinture aérosol, acrylique appliquée au pinceau) et différents types de supports (mur, métal, toile, papier). Il combine les techniques du graffiti et du pochoir pour faire passer ses messages, qui mêlent souvent politique, humour et poésie.
Avide de découvertes, Jinks considère chacune de ses œuvres comme une expérience à part entière, tant dans la façon d'aborder son sujet que dans les techniques utilisées. Il se sent inscrit dans l'art de la rue et allie des références au graffiti à la technique du pochoir, dont Jef Aérosol, Bansky, Ernest Pignon-Ernest et Blek le Rat sont les représentants depuis les années 80.
En 2010 Jinks intègre l’association Humanit’Art en qualité de Président et Directeur Artistique du projet Raid au Niger. C’est cette même année que Jinks multiplie les expositions permanentes dans des galeries de Nantes, Dijon, Paris et Fontainbleau.