- nom: Esteves
- prénom: Dennis
- nom d'artiste: D. Esteves!
- adresse:
- ville: Sao paulo (Brésil)
- téléphone: +55 11 3711 3392
- portable:
- fax:
- activité: peinture
- style: figuratif
- matériau: encre, huile
"Artiste peintre, Huile sur Toile, Encre sur Papier"
Arrière-petit-fils d'immigrants espagnols et italiens, le brésilien Dennis Agabiti Esteves, né en 1976 a commencé très tôt à développer sa sensibilité artistique.
Après la perte prématurée de son père, duquel il a hérité son talent artistique, il a été constamment stimulé par son grand-père maternel et principalement par sa mère Evelyne Agabiti Esteves, chorégraphe brésilienne très connue.
Il a travaillé comme professeur et chorographe de danse de claquettes et a réalisé sa première exposition à l'age de 14 ans seulement. En 1988, il est entré à l' école ´Panamericane des Arts´ à São Paulo. L'année suivant, il a fait la connaissance de l'artiste peintre Sarro.
Parallèlement, M. Esteves a continué à développer sa peinture, tout en fréquentant l'atelier de son grand maître et ami, Monsieur Sarro. Puis en 1996, il a voué tous ses efforts à sa carrière d'artiste peintre, et il a réalisé d’innombrables expositions.
Depuis 2000, D. Esteves expose ses oeuvres en Europe. Il a participé de plusieurs Salons et Forums d´Art comme: EuropART à Genève (2000, 2001, 2002), EuroART à Barcelona (2001), Art Forum Montreux en Suisse (2007). En 2006, il a décidé d'habiter entre Paris et São Paulo.
"Les personnages d'Esteves sont également au centre de l'oeuvre. Le jeune peintre a exposé dès l'âge de 14 ans. Danseur de claquettes très connu, il se consacre entièrement à la peinture depuis quelques années. "Je dessine de manière compulsive" , explique-t-il , comme mû par une urgence de peindre la joie comme il la voit vivre au Brésil.
Si son propre sourire énigmatique se vérifie dans chacun de ses hommes et chacune de ses femmes, ses tableaux sont imprégnés d'une fraîche ironie, où tout est mouvement.
Esteves utilise les couleurs emblématiques du Brésil, comme si la vie là-bas devait s'épuiser dans la jouissance du moment présent et dans le geste suspendu du plaisir. Chez Esteves, il y a du rire frais. Cela fait du bien car il n'existe plus tellement dans la littérature contemporaine. A prescrire."
Yves André Donzé