- nom: Wilson
- prénom: Corinne
- nom d'artiste: Corinne Wilson
- adresse:
- ville: Paris - 18eme (75018)
- téléphone: 01 42 97 13 01
- portable:
- fax: 01 42 97 13 02
- activité: peinture, photographie
- style: abstrait
- matériau: acrylique, argentique, numérique
"Peintre et Photographe"
Formation de Styliste de mode/Haute Couture.
Diverses écoles d'art à Paris.
Expériences professionnelles dans plusieurs pays.
Peintures par triptyques mi-abstraites mi-figuratives qui veulent parler du Temps, de l'Infini et des Hommes en Recherches d'eux mêmes. La peinture est une expression, un cri, un refuge, c’est la conséquence d’un certain regard sur le Monde et les Autres.
Je n’ai cessé de dessiner (crayons et encres) de l’enfance à l’âge adulte.
Mais, Peindre, c’est autre chose qui demande une énergie qui vient d’un besoin viscéral, incontrôlable.
On ne peint pas par désir, on peint parce qu’on ne peut pas ne pas peindre. Il faut certes, le sujet, la matière et le matériel ; il faut certes, aussi, le temps et l’énergie.
Je ne peins que ce que je vois initialement, c'est-à-dire la simple réalisation d’une idée, d’une vision intérieure complètement finie, qui doit trouver sa juste expression. La surprise ne peut venir que d’un imprévu technique puisque tout est déjà abouti.
La peinture de triptyque s’est imposée à moi par sa symbolique évidente :
- Début, Milieu, Fin
- Avant, Pendant, Après
- Hier, Aujourd’hui, Demain
Chaque triptyque a son histoire distincte.Triptyque de gauche « My World » est une Histoire du Monde où :
La 1ère toile c’est la planète (avec un cœur qui pourrait être aussi un enfant à naître) et des silhouettes féminines qui symbolisent simplement la vie,
La 2nde toile est celle du Monde en mouvements, (où des appareils -écrans de télévisions et d’ordinateurs)…en bas du tableau symbolisent l’ère technologique et informatique dans laquelle nous vivons,
La 3ème toile et sa planète bleue (air, ou chimiquement, le vide, l’absence, le néant) est celle d’un Monde où l’existence n’est plus. Il ne reste qu’une image de la terre à la place du soleil et une seule silhouette comme un souvenir de ce qui a été…
Le triptyque « Lueurs » est une même image (de coloris différents) pour dire le chaos :
Une silhouette cassée par les hideurs de la vie ou par des flammes, (de n’importe quel incendie domestique, terroriste ou guerrier),
Les corps enchevêtrés d’un holocauste, un amas d’êtres sans forces et sans âmes…
Un visage qui peut être celui d’un homme brisé par les tourments
Une boule de feu sur la droite, celle d’un champignon atomique,
Et, une petite silhouette au milieu, comme une âme incarnant la Solitude dans les débris chaotiques du monde. La lecture de ce triptyque réside dans son appropriation des couleurs :
La première toile aux tons pâles et doux, malgré le sujet peut s’accoler au terme boréal d’une lueur matinale,
La 2ème toile avec ses couleurs feu instaure une idée de violence bien que ce soit les mêmes motifs
La 3ème toile, parce qu’elle est toute bleue, concoure à apaiser le regard et les sens. Cet exercice expose simplement par son jeu de couleurs comment un même sujet peut partir en douceur, s’aviver jusqu’à la violence et retomber dans un monde de paix…
La force de la couleur prédomine sur ce qui est peint, on ne parle alors plus que de Lueurs…
Le triptyque Life, Pain and Solitude:
1ère toile Noire : Synonyme de vie, foyer de la Vie Parce que le Noir a sa profondeur.
Il absorbe les mouvements, les formes et ne dévoile, les rythmes des mélodies, les joies d’enfants, les corps dansants et les plaisirs des amants qu’à l’arrivée de la lumière. Il laisse fuser dans ses demi-teintes et ses volumes les matières, les failles, …et les entrailles de l’Etre. Il cache sous son opacité, sous ses couches plus ou moins sombres les rondeurs du Monde.
2ème toile Blanche L’éclat de la douleur
Flèche métallique. Lance d’un jet d’eau blanc violacé. Cri aigu. Lance lumineuse de l’épée tranchante Page vide qui s’envole sans écrit… sans âme… Blancheur de l’absence.
Froide blancheur des salles aseptisées. Blancheur des voilures de bateaux qui quittent les terres et s’engouffrent dans l’immensité inconnue des océans sans fin…
Dentelles d’un autre âge, mousselines, soieries surannées qui meurent. Acier, lances de lumière… Infini du ciel, des horizons, de l’au-delà ; Blanc est l’éclat, Blanc est l’éclat de la Douleur
3ème toile Rouge : C’est l’apparition de la solitude,
Beaucoup de femmes se parent de tons vifs pour tenter de « donner le change » en inscrivant ainsi leur joie apparente, leur silhouette en mouvement qu’elle voudrait heureuse, mais dans le fond de leur regard, malgré ces rouges atours, se lit dans une placidité sans appel, leur profonde solitude mal masquée ; leur profonde solitude qu’aucune couleur ne teintera plus.
Rouge, Synonyme d’une solitude qui s’affirme comme la femme qui marche seule dans une rue sans passants, qui marche seule entre les immeubles hissés vers le ciel, qui marche seule entre les âges tourmentés de sa propre solitude Rouge. Il n’est de rouge que la solitude qui cherche, que la Solitude qui se fuit.
Triptyque Ode au Bleu, Paradise in Blue, Amazonie in Blue, Raison in Blue
1ère toile : Paradise in Blue / 2ème toile : Amazonie in Blue / 3ème toile : Raison in Blue
Ce triptyque composé de toiles bleues n’a pas seulement son uniformité par les couleurs, c’est une autre histoire qui emmène les sens.
Paradise in Blue, est une femme évanescente, dans un monde serti de fleurs, on retrouve encore ce rond, mi œil (regard sur la vie) mi embryon ; baignant dans une mer de fleurs terrestres ou aquatiques … comme un morceau de Paradis…
Amazonie in Blue : est un écoulement de sèves, de vie comme il s’en produit au sein des forêts, comme il s’en produit en chaque être humain, la teinte bleue dépasse les couleurs usuelles du sang ; pourtant, les formes peintes en mouvement bien que bleues dépassent la symbolique de la couleur et montrent autrement ce dégorgement …
Reason in blue : est une autre histoire qui vient des mes autoportraits en photo.
Il y a une suprématie dans le fait de se photographier, par le choix de la pose, des teintes, des lumières. Ces choix conscients au fur et à mesure des photos sont un cheminent dans la conscience de soi, de son image articulée pour différentes poses. La pensée s’en mêle et lance des Pourquoi et des Comment ? Alors, de photos en photos, de questions en questions, La Raison s’impose « C’est moi qui me photographie, qui crée mon image et l’expose comme je veux en photo ou peinture, c’est ma propre volonté, ma propre raison … Et voilà comment est née cette Reason qui au sein de ce triptyque devient Reason in Blue… (fait partie d’une autre Histoire intitulée «Quand la Photo se décline en Peinture…. »